L'Amérique, fermée à l'immigration dès la Première Guerre mondiale, le reste au-delà de 1933, malgré les violences perpétrées en Europe par les régimes fascistes, redoublées par les conséquences de la défaire française de 1940. Au nombre des victimes immédiates ou potentielles des ditactures figurent des intellectuels et les artistes. Cest dans ce contexte qu'interviennent deux Américains remarquables désireux de favoriser l'exil vers les États-Unis de « cerveaux » européens. Le livre s'efforce d'éclaircir l'itinéraire de ces deux hommes, de préciser les obstacles qu'ils ont eu à vaincre, les aides reçues, et d'évaluer le résultat d'efforts restés méconnus.