« Euroscepticisme », « populisme », droite « antipolitique » : derrière des labellisations multiples et discutées, différents partis ou groupements contestent avec virulence le jeu politique depuis une vingtaine dannées, jouant ouvertement avec les limites de ce qui est perçu comme digne ou indigne en démocratie. L'ouvrage ouvre un terrain d'analyse encore largement inexploré : celui de la contribution des entreprises politiques hostiles à l'Union européenne, à l'émergence d'une compétition politique européanisée, provoquant une série de réalignements idéologiques entre jeux nationaux et jeux européens.